Articles de presse

Les taxes en hausse de 5 %  – Article du JSL, le 25/03/2015

 

impôt

 

Le budget primitif 2015, au centre de notre conseil municipal de ce jour, porte les stigmates d’une situation financière toujours préoccupante pour notre commune. » Cette phrase lâchée par le maire de Charnay-lès-Mâcon, Jean-Louis Andrès, en marge du conseil municipal lundi soir, ne laissait rien présager de bon. Dans la salle copieusement garnie, les Charnaysiens ont vite décodé les propos et compris que l’annonce d’une augmentation de la fiscalité locale allait être faite par la majorité.

 

Un choix pleinement assumé par le maire, lequel a expliqué que cette décision de relever de 5 points les trois taxes locales (habitation, bâti et non bâti), « ne s’est pas faite de gaieté de cœur. Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ne pas proposer d’augmentation, c’est soit de la démagogie, soit être inconscient. Nous avons déjà réalisé des économies sérieuses et importantes. Mais je suis obligé de faire des choix draconiens ».

 

« Choix financiers inappropriés ou à risques, décidés par l’ancienne équipe, baisses programmées des dotations d’État connues mais non anticipées, prêt toxique, fuite en avant vers la construction immobilière à marche forcée dont les premières rentrées fiscales ne sont attendues qu’à l’horizon 2017… » sont autant de contraintes pointées du doigt par le maire comme pour justifier le recours à l’impôt et l’impossibilité pour l’équipe de pouvoir actionner d’autres leviers.

 

Voilà le type de décision qui, on s’en doute, ne va pas faire sauter de joie les Charnaysiens, qui sortent déjà de deux augmentations successives des impôts locaux, de 2 % chacune.

 

« Vous n’êtes plus en campagne électorale »

 

En séance, la réaction des groupes d’opposition n’a pas tardé. Frédéric Breuil, chef de file de “Bien vivre à Charnay”, a fustigé ce choix en demandant de manière insistante au premier magistrat « d’arrêter de faire de la politique politicienne en noircissant volontairement la situation de la Ville, et surtout en répétant, à qui veut l’entendre, que tous vos malheurs sont les conséquences de la gestion de l’équipe précédente. Vous n’êtes plus en campagne ». Pour l’élu de la droite, cette hausse aurait pu être évitée via « les 830 000 € déjà perdus par la Ville à cause de votre gestion hasardeuse des dossiers ». Et d’en apporter quelques exemples : « La pénalité de 240 000 € versée à Mâcon au titre du transfert des effluents, le retard pris dans la renégociation de l’emprunt à risque, la révision du Plan local d’urbanisme, l’audit financier et le manque à gagner de 450 000 € dans le non-transfert du Carrefour Market. Pire, le budget 2015 ne laisse apparaître aucune nouvelle ressource. Voilà pourquoi nous allons voter contre cette hausse et le budget ». « J’espérais bien que vous alliez voter contre, sinon cela aurait signifié que le budget était parfait », lui a répondu, Jean-Louis Andrès.

 

Au nom du groupe “Changeons d’ère à Charnay”, Christian Hamonic a souligné que « la situation financière était connue de tous depuis longtemps et que la situation n’est pas brillante. Toutefois, nous sommes opposés à une telle hausse, qui n’est pas de 5 % comme annoncée, mais de 7 % puisqu’il faut ajouter l’augmentation de 2 % des bases locatives décidées par l’État. Or, je ne connais pas de retraités ou de salariés, qui ont connu une telle hausse de leurs revenus. Nous votons contre et nous nous abstenons sur le budget ». Patrick Buhot de la liste “Un autre choix pour Charnay” a emboîté le pas. Les premiers avis d’imposition vont arriver dans les boîtes aux lettres à l’automne. Et avec eux, la douloureuse…

 

 

« POLITIQUE : Bien Vivre à Charnay 2020 sur le terrain «  – Article de Mâcon Infos, le 14/12/2014

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Tôt dans la matinée de ce dimanche, l’association « Bien vivre à Charnay 2020 » était présente sur la place du marché de Charnay-Lès-Mâcon. Cette action conviviale avait pour objectif de rester au contact de la population Charnaysienne et de promouvoir les valeurs de l’association.

Force de propositions de la droite républicaine et du centre, l’association a répondu, autour de son leader Frédéric Breuil, aux questions des citoyens concernant la situation de la ville, les projets à développer pour maintenir sa qualité de vie, son dynamisme et son attractivité.

Quelques Charnaysiens ont même profité de cette manifestation pour adhérer à l’association.

Site internet : bienvivreacharnay.com

Communiqué

L’association Bien vivre à Charnay 2020 veut tout d’abord remercier l’ensemble des Charnaysiens d’avoir pris de leur temps ce matin en s’arrêtant à notre stand sur la place du marché. Cette action que l’on a souhaitée conviviale a permis :

  • de solidifier la légitimité de Frédéric BREUIL dans le paysage politique local.

  • de lui permettre, sérieux dans son rôle de leader de l’opposition au Conseil municipal, de prendre connaissance de vos craintes et de répondre à vos questions qui demeurent sans réponse.

  • de permettre aux personnes qui se reconnaissent dans les idées qu’il défend de pouvoir adhérer à l’association. Ainsi, en souhaitant développer votre ville et pérenniser votre qualité de vie, votre adhésion permet de contribuer à la construction du Charnay de demain. Une ville dynamique, où il fait bon de vivre.

Nous voulons aussi saluer les commerçants installés sur la place du marché, car ils sont apporteurs de vie et d’économie dans notre ville.

Nous voulons travailler avec vous pour porter une alternative visionnaire pour faire battre plus haut et plus fort le cœur de notre ville !


« Que le maire passe à l’action » – Article du JSL, le 16/11/2014

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Créée en avril dernier, l’association Bien vivre à Charnay 2020 est désormais en ordre de bataille. Elle vient de lancer son site internet et fustige la politique de la majorité municipale.

 

Un site internet et une page facebook fraîchement mis en ligne, un rendez-vous “convivial” sur le marché le 14 décembre prochain, un débat public annoncé pour le printemps… Créée en avril dernier, au sortir des élections municipales, l’association Bien vivre à Charnay 2020 a profité d’une conférence de presse, vendredi soir, pour annoncer le lancement de son action.

 

Et rappeler par la bouche de son président, Loïc Brasseur, les bases et objectifs que s’est fixés ce collectif fondé par les colistiers de la liste Bien vivre à Charnay, deuxième en mars dernier. « Analyser l’action, oserais-je dire l’inaction de la municipalité, réagir aux affirmations et contrevérités trop facilement propagées, faire des propositions sur le sujet de la vie quotidienne et le développement de la ville et, le but ultime, bâtir le programme de notre unique leader Frédéric Breuil, qui portera notre projet dans quelques années. »

 

Des dépenses inutiles

 

Frédéric Breuil a justement profité du rendez-vous pour livrer son analyse des sept premiers mois de l’exercice du pouvoir de l’équipe conduite par Jean-Louis Andres. Et l’élu d’opposition ne s’est pas montré tendre, en témoigne la longue liste des reproches qu’il a dressée. « Aucun projet ne se dessine et beaucoup de dépenses nous paraissent inutiles sur ce début de mandat », a-t-il déclaré. Parmi elles, les 242 000 € payés à la ville de Mâcon au titre de la convention d’assainissement : « La municipalité n’aurait pas dû accepter de payer compte tenu que cette convention devait être renégociée ». Mais aussi les 30 000 € nécessaires à la révision du plan local d’urbanisme : « Tout ça pour déclasser les terrains du futur Carrefour Market » ; les 30 000 € d’un audit financier « complètement orienté. »

 

Frédéric Breuil a aussi pointé ce qu’il juge comme une « grosse irresponsabilité de la part de la municipalité en place, la destruction de ce qui aurait dû être le projet phare des prochaines années avec le retrait du permis de construire du Carrefour Market. […] Ce projet aurait permis à Charnay de continuer à se développer. Et rien n’est proposé pour compenser cette perte de richesse et d’activité. Il souhaite construire au même endroit une déviation qui va permettre à des milliers de véhicules de circuler chaque jour ».

 

Pas de projets

 

L’ancienne tête de liste a regretté le manque de projets en cours. Rien pour le Foyer de l’amitié et ses locaux vétustes, une bibliothèque pour tous en attente de locaux proche du centre-ville, pas d’idée pour réaménager l’ancienne crèche de la Coupée, ni de contacts noués avec les entreprises… Et encore une « gestion catastrophique » du personnel, une « mise sous tutelle des associations ».

 

À l’issue de son constat, Frédéric Breuil a énuméré quelques pistes : renforcer les partenariats public-privé dans les projets d’aménagements importants, maintenir le projet du Carrefour Market, construire une Maison des associations… Mais aussi solliciter d’avantage la Camval pour qu’elle prenne la compétence assainissement, créer un service communautaire d’instruction des PLU et renégocier le mode de financement de la petite enfance. « Il est contraire au principe de l’intercommunalité, et est extrêmement défavorable financièrement pour Charnay », a-t-il précisé.

 

Et Frédéric Breuil de conclure : « Il est temps que le maire passe à l’action ».


« POLITIQUE : Bien vivre à Charnay à l’attaque ! » – Article de Mâcon Infos, le 14/11/2014

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« Charnay en danger ! » c’est l’affirmation de l’association bien vivre à Charnay 2020 qui lance un violent réquisitoire contre le maire.

Le président Loïc Brasseur a annoncé ce vendredi soir lors d’une conférence de presse le lancement de plusieurs événements de leur association :

– la mise en ligne du site internet– un rendez-vous convivial pour aller à la rencontre des Charnaysiens sur le marché le dimanche 14 décembre– un débat pour le printemps 2015 avec des personnalités du monde économique sur un thème qui reste à définir.

Et la politique est rapidement venue sur la table : « inaction de la municipalité, contre-vérités qui circulent », l’association a choisi de réagir et de faire des propositions sur l’avenir et la qualité de vie des Charnaysiens. En ligne de mire déjà, un programme que portera le leader Frédéric Breuil en 2020.

Les commissions sont en place : communication, économie-emploi, développement et cadre de vie, action sociale et vie associative, relations institutionnelles et relations extérieurs, la liste est longue des thèmes dévolus à chacun.

Frédéric Breuil a ensuite entamé la longue liste de leurs désaccords à propos de la gestion du maire Jean-Louis Andrès : 7 mois à la tête de la municipalité et aucun projet ; Des dépenses inutiles : 242 000 euros payés à la ville de Mâcon pour l’assainissement alors que Mâcon n’a pas eu de dépenses supplémentaires dues à ces dépassements, 30 000 euros pour la révision du PLU, 30 000 euros pour l’audit financier. « Une grosse irresponsabilité de la part du maire », dit Frédéric Breuil, « uniquement des dépenses inutiles pour ces premières actions. Une convention d’assainissement qui aurait du être renégociée avec la mairie de Mâcon et une facture qu’on n’aurait jamais du payer, une révision du PLU faite par dogmatisme politique pour refuser le projet de carrefour qui aurait permis à Charnay de se développer, un audit financier orienté et sans aucun projet… » Et la liste des reproches s’allonge : pas de projets concrets alors que le foyer de l’amitié, la bibliothèque pour tous, les anciens locaux de la crèche pourraient être porteurs de projets, aucun contact pris avec les entreprises et aucune commission réunie – « une entreprise est même partie à Hurigny faute de réponse à la mairie, dit Frédéric Breuil -, et une gestion du personnel catastrophique qu’il qualifie de « chasse aux sorcières pour se séparer des contractuels, le poste de direction générale des services n’a toujours pas été pourvu. »

Reproche encore sur les relations avec les associations : une mise sous tutelle, les associations doivent répondre à des ordres, elles n’ont plus d’aide de la mairie pour l’organisation des manifestations, doivent donner des explications sur leurs comptes, signer des conventions et… pas de journée des associations !

« Contradiction permanente du maire », rajoute Frédéric Breuil, Jean-Louis Andrès se pose en victime sur l’assainissement alors qu’il n’aurait pas dû payer. Sur les logements sociaux, sur le retrait du PC de Carrefour alors qu’il veut construire une déviation au même endroit, sur une situation qu’il juge mauvaise alors qu’elle ne l’est pas… des excuses pour cacher le manque de projets. En conclusion, « c’est à une politique de gauche dure idéologique qu’assistent les Charnaysiens. »

L’association travaille aussi sur un programme et apporte des propositions, comme renforcer le secteur public-privé pour les projets d’aménagements, maintenir le projet carrefour, investir concrètement pour les associations au lieu de dépenser inutilement les deniers publics, être à leur écoute, solliciter la camval pour qu’elle prenne la compétence assainissement, qu’elle prenne en charge l’instruction des dossiers d’autorisation d’urbanisme, renégocier avec la camval le dossier petite enfance.

Un mot pour finir, en forme d’injonction : « il est temps de passer à l’action Monsieur le Maire ».


« L’opposition s’organise » – Article du JSL, le 06/07/2014

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Les membres de la liste conduite par Frédéric Breuil aux dernières municipales viennent de créer l’association Bien vivre à Charnay 2020.

La ‘‘douche froide’’ des élections à peine digérée, les membres de l’opposition issus de la liste Bien vivre à Charnay contre-attaquent. Ils viennent de créer une association, nommée Bien vivre à Charnay 2020. « Un espace de réflexion », selon son président Loïc Brasseur. Nous souhaitons être une force de propositions pour les Charnaysiens », poursuit-il. Dans cette optique, quatre commissions (communication, économie, action sociale et relations institutionnelles) ont été créées.

Le but est clairement politique. Attaqué sur son manque de leadership durant la campagne, Frédérique Breuil compte sur cette association pour se forger une stature. Dans le champ de vision, les prochaines élections municipales de 2020.

Dès la rentrée, des rencontres seront organisées avec les habitants. « Charnay doit rester une ville attractive, commente Frédéric Breuil. Nous sommes consternés de voir qu’aucun nouveau projet n’a été lancé depuis trois mois par la municipalité en place. Il n’y a pas de vision claire, pas d’objectif. Sans compter la diabolisation du secteur privé ».

Le bureau Président : Loïc Brasseur. Trésorier : David Gaudilliere. Secrétaires : Jacqueline Mugnier et Chantal Chaintreuil.

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